Auteur Compositeur Interprète

Autodidacte ? 

Plutôt musicien AutoAddict !

 

Clarinettiste classique à la base, son addiction à la musique à réellement débuté à l’adolescence où il troque sa clarinette contre un clavier et une vieille guitare. Ces deux instruments lui ouvriront les portes de la composition et de l’écriture.

Sélectionné en 2000 par Francis Cabrel pour les "Rencontres d' Astaffort", un lieu d'excellence pour la création qui va changer son regard sur lui même.

Il fait la première partie de Michael Jones à cette occasion.

A la sortie de cela, JL a crée son propre groupe de rock (Apollo-j) avec lequel il écume les scènes de sa région pendant 3 ans, et remporte plusieurs tremplins Rock régionaux.

Dans la même période, il fait la première partie de Nicole Croisille (en solo) et l'été suivant le festival Georges Brassens à Sète lui ouvre ses portes.

Après quelques années d'écriture, de rencontres et la construction d'un réseaux de Fans qui lui a permis de produire son premier album enregistré à Paris (produit par My Corner Bar Production), il veut s'imposer dans la nouvelle scène française.

 

Inspiré par les Gainsbourg, Berger, Renaud, Ballavoine, Cabrel, Goldman, Lavilliers, Zazie, Brassens et tant d'autres...

Il joue ses textes de sa voix funambule sur la corde "cent cibles" de sa guitare.

Et comme un même accord que l'on renverse pour le faire sonner autrement, Il aime faire dire aux mots des choses différentes en même temps.

Mélanger, et opposer leur sonorité à leurs sens,  les déshabiller de leurs lieux communs, et les libérer de leur définition.

Pour lui la poésie est une subtile et délicate subversion qui lui permet de jouer les dissidents sur le chemin de sa liberté.

 

Ses racines et son authenticité c'est la Provence, la terre qui l'a vu naître et grandir.

C'est un homme de notre sud qui vient nous rencontrer, disponible indéfectible et nourri d'humanité.

Ses chansons sont comme lui, riches des quatre vents, généreuses pour combler, indispensables et assumées.

Musicien AutoAddict

JL est un junky des voyelles, Barjavel un drogué des consonnes.
En totale dépendance il déprave ses phrases
Non content de ses mots, c'est à sa guitare qu'il fait subir les derniers outrages.

Il menace le silence de trépas, condamne le vide de ses émois.
Parler du temps et l'inverser, si il n'avait existé, il nous aurait manqué.
Il répond à Shakespeare, interroge Picasso, nous envole à New-York pour mieux nous parfumer.

JL Barjavel, sans même le connaître nous l'attendions, il était là pour nous prendre en spirale dans ses propres mots, ses appels à cupidon.
C'est un homme de notre sud qui vient nous rencontrer, disponible indéfectible et nourri d'humanité.
Son album est comme lui, riche des quatre vents, généreux pour combler, indispensable et assumé.

Par D.H.